"C'est finis le temps de la révolte. Moi qui essayais de faire réagir les gens avec des morceaux de musique, mais en faite, autant parler à des huitre congelées. Tout l'monde verse sa petite larme et acquiesce le fait d'être bien par rapport à beaucoup, le dos tourné c'est de leurs propre personne qu'ils se soucient. J'ai peur de ce monde, peur de vous tous. Mon coeur est grand j'ai voulu abriter tout le monde. Puis j'ai appris que les sois disant amis peuvent vous faire de l'ombre. Peux sont sincère et comptaient comme des frères. Parfois la trahison vient du silence et n'a aucun sens. Marre des beaux mots et des textes, des photos qui ne veulent rien dire. Des prétextes pour enrober la vérité. Que des masques et des fausses notes. Des sons qui sonne faux et des paroles sous enveloppe. Tout change, Tout sèche, tout s'émiette , tout deviens poussière face au vent. J'écoute cette douce chansons s'éteindre, c'est con a dire mais j'aime me plaindre. J'ai pas la force de délier mes membres, mais je promets de préparer mon départ. Je veux retrouver ma terre d'origine quoiqu'il m'en coute. Je rêve de cette maison en grosse pierre. Fleurie en dessous de chaque fenêtres. Un toit en en vielle tuiles d'où coulent des lierres remplis de fleurs. Le potager qui va avec. La route juste devant en pavé froissé. Cette porte en bois, cette demeure au dessus de cette colline. ce village qui me fait envie. Je jure d'accomplir mon rêve. Tout se prépare avec réflexion, je me prépare avec mes formations. Plus le temps d'aimer ou de la chercher, pas besoin de me sentir ailé. Mes pieds foulent la terre et non les nuages. Une main pour porter mes buts , une autre libre si elle veut s'y lier. Je n'attends rien de personne puisque j'ai compris que c'est le meilleur moyen d'être déçu. Un petit sourire sur les bords, j'aurais tord de craché sur mes efforts. La vie, je l'aime; ce monde, je le hais. je t'aimais mais à quoi bon. J'aurais beau dépassé mes limites que je ne t'atteindrai pas. C'est dur d'admettre que chaque humain voit la vie à sa façon, voit les défauts et les qualités sous un autre attrait. Dur aussi de savoir que ses yeux ne brilleront jamais pour moi. Une façon de me remettre à ma place. Chacun nous voit sous les formes qu'il dessine. j'ai changé ma façon de voir les choses. Mes arguments sont armés à présent. Me replongeant dans les souvenirs je remplace mes rires par des soupirs."Le plus dur ce n'est pas de gagner la confiance mais de ne pas la perdre". J'avoue, voir les relations comme un combat ça aide à ne pas tomber dans la routine. Ce que je viens aussi d'apprendre c'est que de l'autre coté du champ de bataille il y a l' ennemis, ou la personne avec qui vous essayer de soutenir les liens. Ce genre de bataille n'aboutis qu'a une perte si un des 2 camps ne combat plus. Une perte pour le camp qui continue à se battre.
En quelque sorte , l'amitié ou l'amour ça se cultive à 2, pas tout seul. Le problème c'est que j'avais l'habitude de me remettre la faute. Mais c'est au delà de mes limites de contrôler l'esprit des gens pour qu'ils continuent à se battre. Alors le navire sombre. Et là , la grosse réplique: " C'est pas grave, je suis habitué". Au moins je saurais que je suis fataliste. Et j'aime l'être. C'est ça qui permet de couper les liens très vite. De s'habituer à n'importe quelle situations et de prévoir les réactions d'avance. C'est assez Fun , j'ai pas à m'en plaindre. C'est dans ses bras que je voulais être en train d'écrire l'âme tourmentée. J'adore penser à ce que je ne pourrais avoir, un petit vice qui du genre électrochoc qui me remet en place. Le pire c'est de savoir ce que l'on peut avoir ou ce que l'on possède déjà. C'est énorme cet envie de toujours avoir plus. L'égoïsme se transmet."Jusqu'à quand vas-tu t'oublié ?" J'en ris encore de cette phrase à la psy goinfré à la philosophie moderne. J'ai toutes mes raisons de faire abstraction de moi même et malheureusement je n'y arrive pas encore assez. Levé de soleil magnifique la :) 7h32 le soleil caché par les nuages. Mais ça reste unique. Si je sais pas ou je vais je sais ce que je fuis. Même si c'était elle que j'avais envie de croisée sur mon chemin.J'ai plus cette peur de l'inconnu, par contre j'ai la frousse de ce que je connais. Tout ce qui n'est pas logique et ou il y à des chances même minime d'en prouver le contraire. Comment en avoir peur si je n'en aurais pas le savoir ? " Gros zoom sur l'être humain". je veux pas faire de jolie phrase ni faire des phases mais j'ai vraiment envie de ressentir une brise et de regarder l'étendue d'eau en face de moi au levé du jour. Profiter du calme et être seul un long moment avec moi même. J'ai jamais compris comment j'ai pu regarder la télévision. J'me rends compte qu'à 8 ans je mattais déjà des gens se faire tuer sous différentes formes. C'est tellement banale de voir des gens se faire démembrer. Divers positions pour faire l'amour. Divers moyens de s'enrichir ou de corrompre. Me rappelle aussi de certain jeux vidéo. j'apprenais à livré de la drogue et à faire des carjackings. Écraser avec un frein à main un groupe de personnes d'où la trainé de sang suivait mes roues. Je sais pas pourquoi je parle de ça, mais je jure de ne pas avoir un gosse. J'suis triste de ce monde, j'ai honte de l'humain. A quoi bon le crier, ça changera rien. Personne ne se posent la/les questions. Tous pour la généralité formaté à l'image même de cette société. C'est avec dégouts que j'en parle. Et là j'ai dégout de moi même puisque je flotte dans cette merde. L'amertume c'est un sentiment qui se zap facilement. Mais bon, donné au peuple l'écu et le plaisir et il se satisfera. J'veux changer ce monde mais je m'aperçois que c'est lui qui me change. C'est marrant de se battre contre soi même et en plus contre ce système. Tant de déception ont endurci mes traits.
Je veux en finir avec tout ça. Je vous jure, je suis fatigué, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul le soir. Je suis fatigué de voir les hommes se battre les un contre les autres, je suis fatigué de voir la peine et la souffrance. Comme des bouts de verre dans les yeux. Mais j'dois me battre , me lever et marcher. Parait qu'il faut savoir utiliser les armes de l' ennemis pour vaincre. Alors j'me servirais de mon orgueil pour ne jamais renoncer à mes buts. Je m'en vais, Même si j'ai encore envie d'écrire tout ce que je n'ai jamais dit, tout ce qui s'agite là au fond, je clôturerais ce ramassis de mots qui ne servent à rien et qui ne seront lu que par des curieux et non par des gens qui s'intéressent à moi( je tiens à dire que je n'attends rien de personne et que ce texte soit lit, compris ou je ne sais quoi, m'importe peu). "L'alcool se consomme et le tic se consume" "
Naooo